Cohere a annoncé North 2 le 5 octobre comme une mise à jour de sa plateforme d’IA pour le travail. L’entreprise affirme qu’un système d’orchestration repensé peut coordonner des tâches d’agents en plusieurs étapes, tandis que North Admin donne aux organisations un contrôle plus précis des accès, des modèles et de la consommation de jetons. Pour les équipes informatiques et achats, la question immédiate est de savoir comment ces contrôles s’appliquent aux agents et aux systèmes d’entreprise connectés. L’annonce de North 2 par Cohere

Il s’agit d’une annonce de produit ; les sources examinées ici ne présentent aucun test indépendant des nouveaux contrôles. La mise à jour s’appuie aussi sur un produit existant. Cohere a présenté North Automations en juillet, avec des flux de travail planifiés, des approbations, le choix du modèle, le suivi de l’utilisation et l’accès alors accordé aux clients North. North 2 doit donc être considéré comme une mise à jour plus large de la plateforme, et non comme la première apparition de l’automatisation du travail dans North.

Le grand changement

  • Ce qui a changé : Pour les entreprises clientes, l’association des agents coordonnés et de North Admin dans North 2 intègre les limites d’autorisation et les règles de consommation à une même décision d’achat.
  • Pourquoi c’est important : Les agents partagés et les ressources connectées décrivent la façon d’organiser le travail. Les autorisations définissent les données et actions accessibles aux employés et aux agents, tandis que les règles de consommation limitent la capacité disponible. Les équipes informatiques et achats doivent évaluer ces contrôles en fonction du flux de travail qu’elles prévoient d’utiliser.
  • À surveiller : La liste des fonctions prévue au contrat, les droits d’utilisation des connecteurs et le comportement des règles dans un déploiement donné déterminent ce que le client pourra réellement utiliser. Les pages publiques de Cohere renvoient ces détails à une discussion commerciale ; les sources examinées ici ne proposent aucun test indépendant des contrôles.

Ce que Cohere dit avoir réuni dans cette mise à jour

La couche de flux de travail comprend des agents et des compétences réutilisables, des bibliothèques partagées, une mémoire entre les sessions et des automatisations créées à partir d’invites ou dans un éditeur visuel. Cohere affirme que les utilisateurs peuvent partager des agents et des automatisations au sein d’une organisation. L’entreprise répertorie des connecteurs pour Slack, SharePoint, OneDrive, Outlook, Exchange, Jira, Linear, Notion et GitHub. Les connecteurs de données financières, notamment PitchBook, S&P Global et FactSet, sont annoncés comme prévus ; ils ne doivent donc pas être considérés comme des intégrations disponibles. La liste des fonctions de Cohere

La couche administrative répond à une autre question : qui peut utiliser un agent, ce qu’il peut faire et quelle capacité il peut consommer. Cohere affirme que North Admin peut définir des rôles et des autorisations, se connecter aux systèmes existants de gestion des identités et des accès, appliquer des garde-fous au niveau des agents et imposer une supervision humaine pour les actions critiques grâce à des règles d’autonomie. L’entreprise décrit aussi une visibilité détaillée sur les utilisateurs et les agents, des alertes avant l’atteinte des plafonds de dépenses et des paliers de consommation fondés sur le nombre de requêtes et le débit de jetons pour les utilisateurs et les groupes. Ce sont les contrôles décrits par Cohere ; l’annonce ne fournit ni guide de configuration ni résultat de mise en œuvre observé indépendamment. La description de l’administration par Cohere

La distinction entre ces deux couches compte lors d’une évaluation. Une compétence partagée ou une bibliothèque connectée peut faciliter la réutilisation d’un flux de travail, tandis que le modèle d’autorisations détermine quels employés et agents peuvent y accéder. Un plafond de jetons limite la consommation, mais ne dit pas à lui seul si un agent a choisi la bonne information ou la bonne action. The Register et SiliconANGLE ont tous deux mis l’accent sur les contrôles d’accès et de dépenses dans leurs articles du 5 octobre ; aucun des deux ne présente de test indépendant de leur efficacité.

Accès et déploiement restent pilotés par l’équipe commerciale

Cohere affirme que North 2 peut fonctionner dans des environnements auto-hébergés, de cloud privé virtuel, hybrides et sur site, et décrit dans son annonce un déploiement isolé du réseau. L’entreprise indique que les clients peuvent utiliser ses modèles ou apporter d’autres modèles. Ses page produit North propose de réserver une démonstration ou de contacter l’équipe commerciale. La page des tarifs répertorie North parmi les systèmes de travail et invite les acheteurs à demander un tarif personnalisé pour les entreprises. Elle ne publie ni abonnement à North 2 ni prix par utilisateur.

L’annonce d’octobre ne précise pas de date de lancement universelle pour chaque fonction de North 2, de parcours d’inscription en libre-service, de délai de déploiement ni de liste des connecteurs et contrôles inclus dans un contrat donné. En juillet, Cohere avait indiqué que tous les clients North pouvaient accéder à Automations ; cela confirme l’accès à cette fonction antérieure, pas automatiquement à chaque nouveauté de North 2. Avant de considérer l’annonce comme un plan de mise en œuvre, les acheteurs potentiels doivent demander la matrice des fonctions et disponibilités applicable à leur déploiement.

Sources et lectures complémentaires